..Juste pour dire que ....Gabriel je t'aime, et peu importe ce que disent les autres, je m'en fou, le but de mon amour ce n'est pas les autres, mais de t'aimer pour ce que tu es , et ce que tu m'apporte, l'amour d'un homme que je n'ai encore jamais eu.....Merci a toi pour toute cette tendresse, tout cet amour, tout ces beaux moments passé avec toi.....Merci infiniment, car grâce a toi j'ai découvert l'amour, ce que c'était d'aimer, et d'être Aimée pas se juger, on s'aime comme on est, même si il y a les défauts, mais l'amour est plus fort....Merci a toi , mon amour, tu ma fait découvrir les secrets de la vie, tout ce que j'attendais, tu me les a offerts, l'amour que je cherchais, je l'ai trouvé grâce a toi.......Avec toi, j'imagine déjà la vie plus tard, des enfants, etc,.Tu me donne l'espoir gabriel....
Pour toi, l'homme qui a su m'aimer tel que je suis
Tu as su sécher mes larmes lors des mauvais moments
Tu as su me remonter le moral
Et plus que tout, tu es mon âme soeur
Gabriel, tout sa pour te dire :
JE T'AIME
Un grondement sourd à peine rythmé par les pas de Gabriel embrumait Grâce-Hollogne. Celui-ci marchait, de plus en plus vite, gagné par l'excitation... Il leva la tête, rêveur, et observa les nuages... celui-ci ressemblait à une rose. Celui-là à un coeur... Sans comprendre, il fut face à la porte.
Sans attendre, il sonna. Quelques secondes s'écoulèrent. Les tempes de Gabriel battaient. Comme personne n'ouvrait, il sonna une nouvelle fois. Mais rien ne se passa. Il frappa, sonna, frappa, sonna encore et encore... puis il décida d'attendre.
Il attendit une heure. Puis deux. Au bout de trois heures, désespéré, il se leva, et après avoir sonné une dernière fois, tourna les talons et s'en alla. Mais à peine fut-il en route qu'un bruit de verrou attira son attention. Il fit volte-face, et aperçut Audrey sur le pas de la porte.
- Je... excuse-moi, dit-elle. Je suis désolée, je... je...
- Tu es si belle, la coupa Gabriel.
- Entre, ajouta Audrey.
Arrivé au salon, Gabriel s'assit dans un fauteuil et soupira. Mais soudain, Audrey se jeta sur lui. Sans qu'il n'ait eu le temps de réagir, elle l'embrassa fougueusement. Cela dura longtemps. Gabriel sentait son coeur battre la mesure de cette musique silencieuse... Cela était doux, comme à chaque fois. Cela n'en finissait plus... jusqu'à ce que les lèvres de Audrey se détachent, pour glisser dans un souffle imperceptible:
- Tu m'as manqué...
Ils se regardèrent. Gabriel approcha sa bouche de l'oreille de Audrey et chuchota:
- Je t'aime...
Bien sûr, il lui avait déjà dit qu'il l'aimait. Bien sûr, il lui avait dit des milliers de fois. Mais ce sentiment était toujours le même. Il voulut le lui dire.
- Ça y est... cela fait déjà un an... cela fait une année, une année que la foudre m'a frappé... cela fait un an que nous nous sommes rencontrés. Et je voulais que tu saches que tu es mon premier amour. Le premier et le dernier.
- Voyons... tu vas me faire rougir, murmura Audrey.
- Pourquoi? S'écria-t-il. Tu es la personne la plus belle que je n'ai jamais connue! La plus patiente de toute! Les gens ne t'arrivent pas à la cheville.
- Mais et toi, tu es si tendre...
- Cela n'est rien à côté de toi. Lorsque je t'embrasse, j'ai l'impression que je m'envole. Quand je te quitte, j'ai l'impression que mon coeur se fait piétiner par le monde, ou transpercer par mille lances empoisonnées.
- Mais toi aussi, Gabriel, tu as beaucoup de qualités...
- Tu sais... j'ai aimé, tout à l'heure, lorsque nous nous sommes embrassés.
Il n'en fallut pas plus à Audrey pour saisir le bras de Gabriel et lui offrir de nouveau un baiser enflammé. Les deux êtres eurent cette fois l'impression d'être emportés dans une tempête. Sur un océan rouge sang. Leurs souffles s'échouaient invariablement dans les hurlements du vent, et les gifles des vagues leur faisaient fermer les yeux. C'était beau, c'était puissant.Tout rugissait autour d'eux, ils étaient enfermés dans une parenthèse qui les épargnait des griffes du cyclone, des griffes signant leur passage d'une trace de salive blanche et éphémère... tout tournait, des vertiges les prenaient, Gabriel ferma les yeux .Et soudain tout s'arrêta.
- Je voudrais t'épouser, dit Gabriel.
Audrey tressaillit.
- Pardon?
- Je t'aime. Je veux t'épouser. Veux-tu être ma femme, Audrey?...
Leurs lèvres tremblaient.
- Oui! Murmura-t-elle.
Ils restèrent ainsi toute la nuit à se regarder dans le blanc des yeux. Parfois, ils s'embrassaient. Parfois, ils parlaient.
- Ne me quitte jamais, disait Gabriel.
- Je ne te quitterai jamais. Tu es bien trop doux pour que je te quitte, répondait Audrey. Tu es l'opposé de la bêtise, de la brutalité... tu vaux bien plus que ce rustre de Nectarios. Je ne sais pas comment j'ai fait pour lui trouver du charme.
Et ils s'embrassaient. Puis ils s'embrassaient une nouvelle fois.
Puis ils se promirent de s'aimer éternellement, et l'éternité commença pour eux.
PS: Désolée mon Necta mais pour le roman je t'ai mentionné méchament mais tu sais que tu reste toujours mon meilleur ami, hin mon gagarbings :D
![[Du 17 janvier 2007 au 16 janvier 2008 : Un an d'amour (et encore longtemps aprés c'est tout ce que je souhaite)]](http://63.img.v4.skyrock.net/636/moi-simplement/pics/1467276952_small.jpg)
